La fréquentation des trains est fréquemment évaluée à partir des données de vente ou de validation de titres de transport. Or, ces informations restent partielles et ne permettent pas de connaître précisément la charge des voyageurs à un instant donné.
En situation normale, cette approximation limite la capacité d’anticipation. En situation de crise, elle devient un véritable frein opérationnel.
En effet, lors d’un accident, d’un malaise collectif ou d’un acte malveillant, l’une des premières questions posées aux opérateurs concerne le nombre de personnes à bord. Cette information conditionne l’ampleur des moyens de secours mobilisés et la stratégie d’intervention.
Résultat ? Sans données fiables et immédiates, la réponse d’urgence perd en efficacité.